fine arts and literature

Extraits des archives du district

Traduction de sholby d'un roman de Kenneth Bernard. Première publication en 2010 aux éditions Attila. Réédition Le Tripode, 2014.

Un roman de Kenneth Bernard

1992

Traduction en français de sholby

 

1ère édition en français © éditions Attila, avril 2010

ISBN : 978-2-91708-415-1

Broché - 256 pages - 125x195 mm

 

2e édition © éditions Le Tripode, mars 2014

ISBN : 978-2-37055-008-8

Broché - 160 pages - 130x180 mm

 

illustration de couverture : Marc-Antoine Mathieu

 

John, ou Taupe, est un vieil homme qui va prendre conscience peu à peu, presque par hasard, que le monde relativement sûr auquel il croyait appartenir n’est en fait qu’un leurre, un faux-semblant, une façade derrière laquelle l’atrocité est tapie et peut bondir à tout moment à l’assaut de l’individu.

Métaphore extraordinaire de nos sociétés, ce roman dans la plus pure tradition de l’anti-utopisme (c’est à dire celle du Zamiatine de Nous Autres) possède un style unique et inimmitable.

Un jour, il y a fort longtemps, j’avais acheté, un peu par hasard, une revue littéraire en langue anglaise, Paris Transcontinental, à la librairie Village Voice, rue Princesse à Paris. Et au milieu de tout un tas de textes sans nul doute très bien écrits mais vite oubliés, se trouvait une pépite noire de quelques pages, Preparations, de Kenneth Bernard. Un miracle comme on en croise un ou deux dans une vie.

Bref, j’ai traduit ce texte pour la revue (Cargo, dirigée par Catherine Cazalé) à laquelle je collaborais occasionnellement. J’ai ensuite traduit divers textes de l'auteur, pour Cargo mais aussi Le Moule à Gaufres, et d’autres revues. Mais s’il était facile de publier des nouvelles en revue, je n’ai jamais réussi à trouver un éditeur intéressé par le roman, qui a fini par végéter dans les tréfonds de mes disques durs successifs.

Il faut croire, cependant, que ce roman est doté d’une force intrinsèque ; je n’ai jamais vraiment baissé les bras, lui aussi restait toujours présent dans un coin de mon crâne. C’est pourquoi, en discutant avec une bibliothécaire de la médiathèque de Fresnes lors d’une expo collective où je présentais mes trois vieux portraits d’écrivains, j’ai tout de suite pensé que la jeune maison d’édition dont elle me parlait, co-fondée par un de ses amis, pourrait peut-être être intéressée. Et elle le fut.

 

On en parle

Belle critique du libraire Hugues Robert à l’occasion de la réédition 2014.

 

On en dit également du bien sur Sens critique

 

Excellente, à plus d’un titre, critique sur Welcome to Nebalia : « [...] Bien autrement subtil, ce roman déstabilisant – donc réussi – procède plutôt par petites couches et questionnements insidieux, laissés sans réponse. Au lecteur, qui n’est pas pris pour un con, de rassembler les divers éléments du puzzle pour construire lui-même le tableau général de cette société de contrôle perverse, glacée… et d’autant plus terrifiante qu’elle nous paraît proche de notre vécu au quotidien.[...] » (Critique reproduite sur Planète SF.)

 

La lettre écarlate : « [...] Dans un style à la maîtrise singulière, Bernard, professeur, auteur de pièces d’avant-garde, de poésie et de fiction, décrit, avec qui regarde par le tout petit bout de la lorgnette et l’image frappante et économe un monde à l’étrangeté normalisée, administré et surveillé, à la croisée des univers de T.Gilliam, G.Orwell, G.Perec ou Polyphonic Size. »

 

Le Cafard cosmique mentionne Zamiatine dans sa critique, ce qui évidemment ne peut que me plaire, et conclut par ces mots : « On croyait que Zamiatine et Orwell avaient déjà tout dit, mais Kenneth Bernard prouve qu’il restait encore un peu de place pour une nouvelle voix et apporte sa pierre à l’édifice avec justesse et talent. »

 

Sci-Fi Universe, l’encyclopédie des univers fantastiques, le note à 8,5/10 : « [...] l’entreprise s’achève avec brio et laisse un sentiment étrange qui ne cesse de nous faire revenir à cette étrange société. »

 

Coup de cœur des librairies L’arbre à lettres

 

Coup de cœur de la librairie Les buveurs d’encre

 

Evene, à son tour, ne tarit pas d’éloges : « ’Extraits des archives du district’ est un de ces petits livres qui, sans avoir l’air d’y toucher, possèdent une force inouïe. », ou encore : « Sans jamais sortir du prisme de son personnage persécuté aux faux airs de K., Kenneth Bernard parvient, en désaxant juste de quelques centimètres le centre de gravité de sa réalité, à insinuer dans chaque mot, dans chaque situation, dans chaque personnage, un malaise palpable, une anxiété suffocante. »

 

Fluctuat.net, en a fait une critique enthousiaste (« De quoi coller avec enthousiasme, sur sa couverture dessinée par le français Marc-Antoine Mathieu, notre sticker aux yeux de biche “À découvrir absolument”. », par exemple, ou « Extraits des Archives du District fait partie des grands petits romans qui, comme chacun sait, sont infiniment plus grands et jouissifs, que les grands grands romans »), même si elle énumère, à mon très humble avis, un chouïa trop les différentes étapes que traverse notre narrateur...

 

Coup de cœur des Fnac Saint-Lazare et Annecy

 

Le Petit Laboratoire des Potentialités Globales, s’est fendu dès le 11 février, plus de deux mois avant la sortie du livre, d’une petite critique qui fait plaisir. La classe. :-)

 

Ce que les lecteurs en disent

« Ce livre est étonnant, unique. Merci de me l’avoir fait connaître. La traduction est magnifique. L’écriture est vraiment subtile, élégante, précise dans un bien châtié français. Difficile pour moi de l’imaginer... en anglais ! »

Colette C., Paris.

 

« [...] J’ai adoré ce texte d’abord drôle et de plus en plus poignant. C’est un univers fou, c’est une belle écriture [...] »

Maya, librairie Vivement Dimanche, Lyon

 

« Celui-ci m’avait intrigué car les éditions Attila sont une petite maison (qui grandit) que je suis régulièrement. Ils ont le chic pour aller dégoter des bizarreries digne de ce nom ! Et ce bouquin en est une. Il y a quelque chose de Perec dans le ton. J’ai aussi pensé à "Tous les noms" de Saramago pour le côté monde bureaucratique implacable et absurde. C’est assez savoureux, et ça donne envie d’aller découvrir ce que cet auteur a bien pu faire d’autre. Mais apparemment, c’est son seul roman... »

cyrod sur lagrosseradio.com

 

« [...] Le seul remède : écrire, écrire pour survivre, faire passer le message, coûte que coûte. »

EdWood dans un long texte ambigu sur la taverne du doge Loredan.

 

« [...] l’aventure, si elle existe, est en chacun de nous, et il suffit de regarder en soi pour pouvoir la faire surgir en nous. Exercice difficile, mais pourtant bien réussi ! »

Eontos sur son blog.

 

« [...] Si vous croisez cet objet, n’hésitez pas, il est beau et envoûtant ! »

SeriaLecteur sur son blog

 

« [...] Au final, Extraits des archives du district est une merveille de dystopie paranoïaque [...] »

Cachou sur son blog

 

En vente partout

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Traduction de sholby d'un roman de Kenneth Bernard. Première publication en 2010 aux éditions Attila. Réédition Le Tripode, 2014.
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